de bombay à Delhi 2007Accueil - Profil - Archives - Album photos - Amis |
|
4 suite et fin du journal de Bombay à Delhi
- Publié à 09:59 le 7/06/2007 par francois
Vous vous trouvez sur la dernière page de mon récit du voyage, pour accéder aux dessins et aux photographies allez à la rubrique "archives" dans l'onglet en haut de page!
Jeudi 5 avril Pour ma dernière journée à Bikaner, je prends un taxi pour aller à Deshnok, à 30 kms, visiter le Karni Mata Temple dédié à une incarnation de la déesse Durga. L'édifice est en marbre blanc et des portes en agents offertes par le Maharaja de Bikaner séparent les différents sanctuaires. Ce temple abrite un sanctuaire pour rats, ces rats sont sacrés et ils circulent librement dans tout le temple. Partout, des grands bols de lait, des graines et des sucreries gavent les milliers d'animaux. Les petits rongeurs vous frôlent et sont très habitués à côtoyer les dévots, certains sont endormis ça et là, d'autres jouent et ils mangent, ils mangent... Des centaines de petits trous dans le marbre leur permettent de s’isoler dans des coins sombres et de rejoindre leur sanctuaire où seul un petit moucharabieh permet à l'humain de les observer. Inutile de dire que cette fenêtre est inaccessible tant l' Hindou est en admiration et surtout espère voir un rat blanc signe de bonheur. Les pieds nus collent à la nourriture dispersée dans tous les sens. En rentrant, mon chauffeur m'arrête à un autre temple, plus petit et moins renommé, qui lui abrite une petite colonie de rats blancs aux yeux rouges, ils sont beaucoup moins beaux... De retour à Bikaner, je vais visiter le musée Prachina fondé en 2000 par la princesse Siddhi Kumari de Bikaner. On peut voir une belle collection de costumes royaux ainsi que de très beaux objets de la famille. Dehors deux jeunes artistes travaillent et vendent leurs dessins très axés tourisme, dommage qu'ils ne présentent pas de miniatures, Bikaner est réputé pour ce genre d'art. Toutefois le travail de l'un d'eux est tout en finesse, il est en train de dessiner une façade du fort avec un critérium qu’il taille à la lame de rasoir. Nous discutons, je lui offre une mine de plomb et un crayon charcoal, il me donne une petite peinture à l'eau. En remontant Rem road je m'arrête fréquemment pour crobarder des taureaux avec un stick d'huile noir, à chaque fois des indiens s'arrêtent scotchés, heureusement que le dessin ne dure qu’une ou deux minutes, sinon j'aurais la ville sur le dos. En haut de Rem road, le passage à niveau est baissé, je quitte mon gros crayon gras pour faire quelques clichés. Vendredi 6 avril 8h30, je quitte Bikaner un peu à regret, cette fascinante ville mériterait qu'on s'y attarde, je suis loin d'avoir tout vu, mais il faut bien en garder pour une prochaine fois car j'espère bien y revenir. Toujours dans le Rajasthan, je me rapproche de Delhi terme de ce voyage, pour passer quelques jours dans la région du Shekhawati. J'avais visé Jhunjhunu, petite ville et opte de descendre en cours de route, 30 km avant, le village de Mandawa qui m'a l'air intéressant. Effectivement, ce petit bourg tranquille abrite quelques beaux Havelis du 18ème siècle, petite cité marchande fondé par des riches négociants. Vers 16h, promenade, instantanément un garçon de 12 ans me parle français et propose de m'accompagner pour perfectionner cette langue, je lui explique que je ne veux surtout pas de guide, que j'aime me perdre mais que j'accepte son bavardage. Et pour être bavard, il est bavard... et sans cesse son chemin arrive à une boutique, il est bavard et malin le minos!, il faut sans arrêt que je mette les points sur les i. Quand il comprend que c'est moi qui décide où je vais et que je ne suis pas le pigeon qu'il croyait, je lui donne quelques pièces européennes « pour sa collection » mais il aimerait avoir une pièce de deux euros, quand je vous dis qu'il est malin... Apparemment deux rues principales avec un petit bazar, antiquaires et magasins d'art, pas ou très peu de motos, pas de rickshaws, quelques bus qui passent apportent de l'animation mais ce village est calme et les ruelles magnifiquement entourées de fresques peintes sur les murs des Havelis. Beaucoup de ruines de temples et d'anciennes maisons. Dans le magasin, Je regarde des peintures miniatures, une spécialité du Rajasthan et du Shekhawati, sur plastique imitation os aucun intérêt, sur soie et celles qui m'intéressent; sur d'anciennes pages de livres, j'en sélectionne cinq mais malgré le prix « artiste », ce n'est pas un bon prix pour moi et j'en trouverai à Delhi. Ce lieu à cheval entre la ville et la campagne est sympathique malgré son coté très touristique, c'est d'ailleurs un tourisme éphémère composé de petits groupes ou de voyageurs en taxi qui visitent la petite ville en quelques heures. Samedi 7 avril Le calme relatif de mon hôtel est indien; il y a deux chantiers d'agrandissement de l'établissement qui travaille de 8h le matin jusqu'à 23 heures, avec 1 heure d'arrêt le midi (l'ouvrier indien n'a pas beaucoup de droits) Je pars retrouver un bel arbre planté sur un mur dont les racines sont apparentes pour le photographier et me balade dans les ruelles désertes du village. Des Havelis partout mais les fresques tombent ou elle sont recouvertes d'affiches et de peintures publicitaires, plus loin un baoli très profond mais la structure architecturale est en ruine elle aussi. Le village est petit mais j'arrive quand même à me perdre, en retombant sur le bazar je peux observer un fabriquant de bangles en laque de différentes couleurs. La laque est chauffée puis assemblée sur un bracelet de cuivre ou de laiton, les verroteries sont incrustées et le bracelet est formé sur un gabarit en bois. Aquarelle de la place principale près de l'arrêt des bus et plus tard en début d'après midi je me lance dans une autre, vue du village du toit de l'hôtel. Balade de début de soirée dans le bourg, visite de marchands de miniatures, les belles pièces sont hors de prix, discussion avec un instituteur autour d'un chai. Plus tard rencontre avec Abra une artiste Bolognaise qui finit elle aussi son voyage. Dimanche 8 avril Toute la nuit il y a eu des chants de temple avec percussions et harmonium, heureusement la sono saturée a rendu l'âme aux dieux vers deux heures du matin, tout le village et les environs en ont profité. Et c'était très agréable de s'endormir sur cette mélodie devenue acoustique. Aujourd'hui départ en jeep collective survitaminée, comme les bandes de goudron au Shekhawati font trois mètres de large, quand on croise un bus ou un truck survitaminé lui aussi, mon véhicule fait du vrai tout terrain. Jhunjhunu principale ville du Shekhawati est à 30 kms de Mandawa, le trajet est rapide. Après avoir trouvé un hébergement qui est à l'écart du centre ville et jusqu’ici très calme, je pars vers la ville et me retrouve attiré comme un aimant par les vieux quartiers et leurs bazars. Les ruelles sont entourées de petites boutiques et quand on lève le nez, on ne voit que des Havelis avec fresques peintes. Le labyrinthe descend en pente douce et en tournant dans tous les sens. Beaucoup de petits temples de quartier, dans l'un d'eux une toute petite pièce carrelée en damier; un superbe lingam dans la pénombre avec un Naja, plus loin des banians montrent leurs racines dans des ruines, je suis emballé par cette petite ville... et les habitants sont gentils, moins business qu'à Mandawa. En cherchant un endroit pour manger sous l'orage qui menace et la nuit qui tombe, à quarante mètres de mon hôtel, un superbe banian dans une cour de temple, sa ramure couvre un paquet de mètres carrés, ses réminiscences sont devenues d'autres troncs, il est très grand et magnifique, un beau sujet! Minuit tout est calme. Une heure du matin; réglage et balance d'une sono « eg, do, allo, eg, do » et c'est parti; tambours, cuivres de fanfare et chants, c'est un mariage, la procession tourne dans le quartier jusqu'à trois heures du matin... c'est l'Inde. Lundi 9 avril Je commence ma journée devant le grand banian, dessin tortueux, l'arbre est magnifique et en même temps monstrueux avec tous ces entrelacs de branches, un abri parfait pour quelques familles de cobras. Deux kilomètres à pieds pour rejoindre le grand temple Rani Sati, l'édifice est colossal, tout en marbre blanc, la grande voûte du sanctuaire principal est richement décoré de verres multicolores, de miroirs en motifs abstraits et géométriques ou représentant des grandes scènes du Mahabarata, la grande épopée Hindoue. La ferveur religieuse est bien présente mais je n'y trouve pas les mystères d'un petit temple plus sobre. Je continue ma promenade à la recherche d'arbres incrustés dans les murs, découvre d'autres havelis et quartiers en piteux états, d'anciens cénotaphes inaccessibles. On sent à Jhunjhunu que le patrimoine culturel est laissé à l'abandon et du coup peu de touristes s'y attardent, la vieille ville n'est pas si grande et on a vite fait le tour. Un rickshaw m'emmène à la gare de bus où je me renseigne sur les bus pour Delhi, je déjeune dans un hôtel, le propriétaire est un ancien photographe, il a du faire fortune dans les années 70 car il possède deux établissements. Jovial et sympathique nous discutons presque deux heures, il montre à ses fils mes appareils photos avec lesquels il a travaillé dans le temps. Gavé d'un bon Tali, à 15h30 je reprends ma balade vers le bazar jusqu'à l'approche du soir. Mardi 10 avril Ce matin départ de Jhunjhunu pour Delhi, presque sept heures de trajet, petites routes au début pour quitter le Shekhawati dans une belle campagne qui finissait ses moissons, puis route avec pas mal de trafic et bel embouteillage en arrivant sur la capitale. Traversée de Gurgaon, ville nouvelle en pleine expansion, les multinationales construisent leurs buildings en verre et toute la banlieue Sud Ouest est un colossal chantier de ponts, d'échangeurs et d'entreprises à l'assaut du grand marché indien. Delhi est une ville sympathique avec de beaux et grands espaces verts, le sud est très moderne et au nord il y a Old Delhi avec ses vieux quartiers ses mosquées et bazars. Il fait 39 degrés, quand j'arrive au quartier de Pahargang où je cherche un hôtel du coté d'Arakashan road, des rabatteurs qui s’incrustent et proposent des établissements chers et crasseux, je les envoie balader, je visite 6 chambres et change de coin pour retrouver Main Bazar où il y a plus de choix, j'en trouve un acceptable un peu à l'écart de la rue commerçante où je pose mes bagages. Voilà une journée de transit où je n'ai fais, ni photos ni dessins, le voyage s'est un peu terminé à Jhunjhunu et les quelques jours qu'il me reste vont être occupés à faire développer mes négatifs couleurs fait avec le vieux Voiglander de 1931, faire des achats, rendre visite à des amis rencontrés en 2005 qui vivent à New Delhi, visiter quelques galeries et expositions de peintures et s'il me reste un peu de temps découvrir de nouveaux endroits que je ne connais pas. Mercredi 11 avril Séance administrative pour confirmer mon vol de retour à Air India. J'arrive au siège de la compagnie aérienne à 10h et prends mon ticket d'attente: n° 83, au tableau lumineux le n° 72 tout va bien une dizaine de comptoirs sont ouverts, 10h10: panne de courant, tout s'arrête... 10h 30, la lumière revient mais les ordinateurs ne veulent pas démarrer, 11h30, il ne se passe toujours rien, les clients continuent à prendre des tickets d'attente, les panneaux lumineux se sont arrêtés sur le n° 72... je reviendrai demain. Je retrouve mon photographe qui me promet mes films couleurs pour demain. Balade autour de Connaught place; une grande place circulaire où les enseignes internationales ont pignons sur rue, une grande galerie avec arcades permet de s'abriter du soleil. Les jeunes Indiennes en Jeans se promènent en mangeant des glaces, les nettoyeurs d'oreilles proposent leurs services. Visite de deux galeries d'art, dans l'une un beau petit bronze contemporain d'un Ganesh aux bras levés; 30 000 roupies quand même, cela fait beaucoup pour ma bourse! Le marché de l'art Indien à l'air de s'envoler! Retour sur le quartier de Pahargang, quelques achats dans le bazar et vers 7 heures je reconnais Jean pierre Moreau rencontré deux ans auparavant, il voyage en fauteuil roulant malgré sa paraplégie et passe à Delhi pour se faire soigner par acupuncture électrique, c'est quelqu'un que je respecte beaucoup et donne beaucoup d'énergie pour aider d'autres handicapés, nous avons un projet ensemble qui se fera peut être un jour pour initier des handicapés à la sculpture. Toujours pas de photos, ni dessins... Ce soir panne d'électricité dans le quartier, tous les gros générateurs diesel des hôtels tournent à plein régime, l'air est irrespirable, vers 22h le courant revient et le vacarme s'atténue. A trois heures du matin le générateur redémarre, pourquoi à cette heure?, Mystère... Je l'entends fort pendant une heure et fini par m'endormir avec ce vacarme, je commence à m'habituer au bruit alors que je vais quitter ce pays. Jeudi 12 avril Air India de nouveau, j'arrive à l'ouverture, tout va très vite, une bonne chose de faite... Visite de Rabindra Bhavan, un lieu d'exposition pour artistes, huit galeries, rien de transcendant. Un rickshaw me dépose au centre d'art Hindira Gandhi tout est fermé... Un peu de marche à pied, je traverse l'immense rond point où l'arc de triomphe; Gate of India marque le centre, les touristes Indiens se photographie devant. Le soleil cogne déjà fort et je trouve le Musée d'art moderne, deux salles consacrées à Rabindrhanath Tagore et à son frère, c'est toujours agréable de voir les oeuvres dessinées de Tagore et tous les artistes de cette époque qui tendaient vers la modernité. De nos jours les artistes contemporains Indiens sont beaucoup plus conservateurs. Une très belle rétrospective de Benodebehain Mukherjee avec des bois gravés, des impressions sur tissus et sur toile et une collection impressionnante de dessins magnifiques réalisés dans l'Himalaya dans les années 1935. Et quand même, une bonne sélection d'une trentaine d’œuvres contemporaines Retour sur Pahar gang, J'appelle Eric nous nous rencontrerons sûrement demain. Vers 19 heures je prends un rickshaw vélo qui file avec dextérité à travers la foule du bazar pour aller chercher mes négatifs, ils ne sont pas prêts, mon photographe a préféré par mesure de prudence en faire développer qu'une ( le moyen format n'est plus chose courante en Inde) j'approuve son attention, j'aurai mes dix rouleaux demain midi. Dîner chez Pizza Hut cher et frugal mais pour les Indiens friqués qui ont fait leur shopping sur Connaught place, c'est la mode! Un dernier verre au « café des Français », le quartier de Paharganj à l'air calme, pour le moment, il y a l'électricité. Vendredi 13 avril Il fait chaud, très chaud, anormalement chaud à Delhi: 39° à 9h ce matin. Direction Old Delhi et la Jama Mastrij, la plus grande mosquée du subcontinent, toute en grés rouge, les grands minarets et les coupoles en marbre blanc, très belle. Je l'avais visité en 2005 et cette fois je retourne chez les antiquaires sikhs qui bordent la mosquée, ils sont tous fermés (vendredi) sauf un indien qui m'emmène dans les ruelles minuscules. Nous entrons dans une réserve sur trois étages remplis de bronzes et d'objets en cuivre. Je trouve mes petits cadeaux et les pose sur la balance, d'emblée le vieux sikh me fait 50 pour cent de rabais (il doit faire ce cadeau à tous ses nouveaux clients!) et je dois me battre pour obtenir un autre rabais de 25 pour cent. Repas au restaurant musulman « Karim's », nourriture garantie fraîche. Je redescends Chawri bazar jusqu'à Ajmeri Gate, la rue grouille de musulmans habillés de blanc qui se rendent à la mosquée. Je reprends un rickshaw vers Connaught place pour récupérer mes films, le développement est bon, deux films sont un peu déchirés mais sans gravitée. Je retrouve Agnès et Eric à Khan Market dans le sud de Delhi nous passons une bonne soirée autour de plats Tibètains. Samedi 14 avril Journée de shopping avec ma chérie, achats de quelques bijoux; colliers en Lapis Lazuli et en turquoises, petites chaînes en argent ainsi que des couvres lits et housses d'oreillers en patchwork du Rajasthan, pas d'aussi belle qualité que dans le Kutch mais nettement moins cher. A chaque fois c'est une demi-heure de marchandage, parfois pour rien, et quand l'affaire est conclue, c'est encore une demi-heure de discutions conviviales autour d'un thé. Nous faisons 3 ou 4 allers et retours, Main bazar est orienté nord sud et en pleine journée il n'y a pas d'ombre. J'achète aussi des CD de musique classique Indienne avec cet instrument que j'adore: le Sarangi et des musiques de films Bollywood à prix imbattable ( trois cents titres pour 3 euros).h Nous regagnons la chambre exténués, les jambes lourdes, il faut encore ressortir pour dîner, heureusement nous avons une très bonne adresse avec de la cuisine de qualité et saine. Dimanche 15 avril De plus en plus chaud à Delhi, j'ai entendu parler de 43° à l'ombre!!! Cet après midi j'ai rendez-vous avec Agnès et Eric pour aller visiter des dépôts de meubles anciens dans le sud de Delhi. Le choc; des centaines de mètres carrés de mobilier Indien et Tibétain, des portes sculptées, des armoires et bahuts, des lits, des coffres, sièges tous aussi beaux les uns que les autres, je craque sur une petite vitrine de style coloniale anglaise et sur un bahut de la région du Gujarat avec des miroirs incrustés, les prix sont abordables et surtout Eric, qui doit rentrer en France en juin me propose de le rapatrier avec ses affaires personnelles via bordeaux. Nous visitons un autre dépôt exclusivement consacré au marbre; sculptures, moucharabiehs ciselés, vasques et bassins de temples. Un autre hangar renferme des palanquins de Maharaja, des charrettes anciennes et des jarres et vasques en cuivre de dimensions impressionnantes. Lundi 16 avril, 44° Avant dernier jour, matinée passée à préparer un colis pour la France, 17kg quand même... Nous le recevrons fin juillet. L'après midi séance coiffeur / barbier / massage de la tête, il faut absolument connaître ça quand on vient en Inde, c'est un réel plaisir, on en ressort tout détendu. Je me remets une dernière fois devant l'ordinateur pour répondre à quelques élèves du Val d'Oise, je trouve que la communication a moins bien fonctionné qu'en 2005. Les échanges ont commencés à la moitié du voyage et il y a eu les vacances scolaires qui sont venues rapidement et ont stoppées prématurément l'aventure, mais je pense qu'à la rentrée de Pâques cela va repartir. Dernier dîner avec Agnès et Eric, nous nous reverront sûrement en France à leur retour. Demain je vais dans New Delhi régler cette histoire de meubles, bloquer la vente avec un acompte et essayer de négocier un peu les prix, l'après midi sera consacrée à faire mes bagages, flâner un dernier moment dans le bazar et prendre un taxi pour l'aéroport. Merci à tous d'avoir suivi le périple, j’espère que vous avez voyagé. Quelquefois mes propos peuvent paraître un peu caricaturaux mais pour avoir une toute petite idée de l'Inde il est nécessaire d'exagérer un peu. Quant aux Indiens s'ils peuvent être parfois incompréhensibles c'est ce qui fait leur charme, j'admire leur bonne humeur, leur joie de vivre, leur spiritualité et ils me font bien rire comme je les fais rire aussi. Un grand merci aux innombrables Dieux qui m'ont accompagnés pour ce périple au Gujarat.
Ajouter un commentaire
|
| Page précédente :: Page suivante |